Bois de chauffage
Cet outil estime vos besoins en bois de chauffage pour l'hiver avec un appareil indépendant (poêle, cuisinière ou insert). Ne prenez en compte que les m² que l'appareil peut réellement chauffer dans la configuration de votre logement (par exemple, n'incluez pas les pièces situées en contrebas ou trop éloignées de l'appareil). Renseignez les champs ci-dessous, puis lancez le calcul.
Le climat de votre département détermine la rigueur de l'hiver.
Le volume chauffé et l'isolation pèsent le plus dans le résultat.
Le rendement de l'appareil conditionne la quantité de bois consommée.
Valeur indiquée sur la notice ou la plaque signalétique de l'appareil.
Plus la bûche est courte, plus le bois se range serré : le volume apparent livré diminue à énergie égale.
Un résultat fiable — et un appareil qui fonctionne bien — repose sur quelques points souvent oubliés :
Un bois sec. En dessous de 20 % d'humidité, le bois encrasse
beaucoup moins le conduit et délivre bien plus de chaleur qu'un bois humide.
Un appareil entretenu. Un ramonage régulier maintient le tirage et le rendement
annoncé — et reste une obligation réglementaire.
Un apport d'air suffisant. Une bonne combustion exige une quantité d'oxygène adaptée.
Veillez à ne pas trop fermer les arrivées d'air de l'appareil : un air insuffisant dégrade le rendement et encrasse davantage le conduit.
Un décendrage régulier. Même arrivées d'air grandes ouvertes, une grille obstruée par les cendres
empêche l'air d'arriver correctement jusqu'au foyer.
À quelle température ? Le calcul s'appuie sur les degrés-jours en base 17 °C (convention SDES) :
il correspond à un logement maintenu autour de 18 à 19 °C, les apports gratuits (occupants, appareils, soleil) couvrant l'écart.
Chauffer plus chaud augmente d'autant la consommation.